Contenu

La bibliothèque du géographe: roman

Résumé
Au XIIe siècle, à Palerme, un voleur dérobe un sac dans la bibliothèque du géographe de la Cour. C'est ainsi que les outils et talismans nécessaires à la transmutation des alchimistes sont dispersés aux quatre coins du monde. Neuf cents ans plus tard, dans une petite ville de Nouvelle-Angleterre, le jeune journaliste Paul Tomm enquête sur la mort mystérieuse d'un vieux professeur originaire d'Estonie. Jon Fasman entremêle alors les recherches présentes de Paul et les destins plus lointains de personnages dans les mains desquelles ces fabuleuses reliques ont échu - un capitaine génois, un linguiste soviétique, un botaniste anglais... - tous ont constaté que les articles d'une valeur inestimable attiraient des acquéreurs extrêmement déterminés.
Durée: 13h. 26min.
Édition: Paris, Ed. du Seuil, 2005
Numéro du livre: 14824
ISBN: 9782020679374

Documents similaires

Lu par : Pierrette Johner
Durée : 13h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16000
Résumé:Depuis dix-sept ans, Jessie, épouse de l'avocat Gerald Burlingame, doit subir ses jeux sexuels pervers. Mais cette fois, c'en est trop. Enchaînée sur son lit par des menottes qui lui enserrent les poignets, Jessie refuse de se laisser faire et quand son mari tente de la violer, elle lui donne un coup qui l'envoie au tapis. Il ne s'en relèvera pas. Jessie reste à moitié inconsciente. Parfois, elle entend des voix qui lui rappellent des épisodes de sa vie passée, comme pour la punir d'avoir tué son mari. Dans ses souvenirs, elle revoit Ruth, sa copine d'université, puis cette fameuse éclipse de juillet 1963 où son père s'était amusé avec elle à un drôle de jeu. Lorsqu'elle aperçoit face à elle un étrange visiteur à la mallette en peau humaine, il ne semble pas cette fois sortir d'un songe. La panique la gagne. Jessie arrivera-t-elle à se libérer et à sauver sa vie ?
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 1h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 37485
Résumé:Quelque part au coeur de l'Amérique, dans une bicoque isolée au fond des bois. Des parents couchent leur fillette de trois ans, comme tous les soirs. Le lendemain matin, ils trouvent un lit vide. La petite a disparu sans laisser de traces. La mère raconte les jours qui ont suivi : les plateaux télé sur lesquels ils se rendent, avec son mari, pour crier leur désespoir, l'enquête des policiers, puis le silence, l'oubli. Mais la mère dit-elle toute la vérité ? Maniant la plume comme un Poe des temps modernes, Colin Winnette nous laisse entrevoir les divagations d'un esprit détraqué, d'autant plus angoissantes que cette mère est aveugle à sa propre folie. Coyote est un conte sur la noirceur et la folie des hommes
Lu par : Benjamin Blais
Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75249
Résumé:New York, 1959. Pour tous, Ray Carney est un vendeur irréprochable de meubles et d'électroménager. Pourtant, il peine à renier la lignée d'escrocs dont il descend. Son cousin Freddie l'entraîne dans des plans douteux, à commencer par le braquage de l'Hôtel Theresa. Peu à peu, alors que Harlem s'embrase, Ray se bâtit une nouvelle clientèle faite de policiers véreux et de gangsters.
Durée : 11h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71344
Résumé:Qui est donc Lorin Jones, cette jeune femme disparue mystérieusement à Key West en 1969 et dont l'oeuvre de peintre a peu à peu sombré dans l'oubli ? A cette question, Polly Alter, une jeune historienne de l'art new-yorkaise, a décidé de répondre, non sans mêler ses propres préjugés à son entreprise biographique. D'emblée, elle est convaincue que l'une des raisons de l'éclipse brutale de Lorin Jones est due au chauvinisme et à l'égoïsme des hommes de son entourage. À la fois roman policier, parodie biographique et roman postféministe, «La Vérité sur Lorin Jones» confirme le génie comique de Alison Lurie. «La Vérité sur Lorin Jones» a reçu le Prix Femina étranger 1989.
Durée : 7h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34263
Résumé:Nuit après nuit, dans une prison du Montana, le jeune Val Millimaki s'assied face aux barreaux qui le séparent de John Gload, 77 ans, en attente de son procès. Astreint aux pires heures de garde, l'adjoint du shérif se retrouve à écouter le criminel qui, d'instinct, est prêt à lui révéler en partie son passé. Petit à petit, Millimaki se surprend à parler, lui aussi, et à chercher conseil auprès de l'assassin. En dépit des codes du devoir et de la morale, une troublante amitié commence à se tisser entre les deux hommes. Premier roman hypnotique et crépusculaire, Les Arpenteurs met en scène deux personnages poursuivis par leur conscience et hantés par la mélancolie d'un paysage qui les a faits tous deux à son image.
Durée : 6h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20772
Résumé:A la veille de sa mort, Charles Reznikoff dit à sa femme: «Je n'ai jamais gagné d'argent, mais j'ai fait ce que je voulais faire plus que tout.» On imagine volontiers Ezekiel, le héros de Sur les rives de Manhattan , faisant le même constat, longtemps après qu'on l'a laissé, au seuil de sa vie, à la fin de ce roman d'éducation d'un jeune homme pauvre. Les éléments autobiographiques sont nombreux dans ce récit, jusqu'au prénom du héros, qui est aussi celui que Charles Reznikoff aurait porté si le médecin n'avait conseillé aux parents d'en choisir un moins connoté. Ezekiel est aussi le nom du grand-père de l'écrivain, une figure tutélaire: selon la légende familiale, un gros manuscrit inédit, œuvre de toute une vie errante, aurait été brûlé par sa veuve. Elle ne lisait pas l'hébreu et craignait qu'un contenu subversif mette la famille en danger. Peut-être est-ce pour cela que Charles Reznikoff a souvent eu recours au compte d'auteur: laisser une trace imprimée pour la postérité.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 10h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26592
Résumé:Y a-t-il des êtres qui portent malheur ? Fuyant ses échecs - dépression, mariage raté -, Robert Forester est venu s'installer dans une petite ville où il vit d'un emploi modeste. Sa solitude affective trouve bientôt un étrange dérivatif dans la contemplation quotidienne d'une jeune fille de son quartier. Innocente rêverie dont il ne peut bientôt plus se passer. Jusqu'au jour où il la rencontre. Et l'étrange fatalité qui pèse sur Forester va s'abattre sur Jenny et Greg, son fiancé, entraînant inéluctablement les trois protagonistes dans le cauchemar.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 9h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6015
Résumé:La scène est Albany et ses environs, le temps est la dizaine d'années précédant la guerre civile. Daniel Quinn est un orphelins autonomes ; courageux, ambitieux et dans l'amour.
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15291
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Etre patron de rien n'est rien " constate Morris l'épicier juif, un peu à l'image du roi Lear. Sa fille, Helen, une beauté brune de vingt-quatre ans, a sacrifié sa propre éducation pour compléter les maigres revenus de Morris. [...] Elle lit Tolstoï et Dostoïevski le soir et aspire à étudier la littérature. Sa mère, Ida, aide à tenir le magasin et est sans cesse sur le dos de Morris. Ils vivent dans une sorte de monde irréel de marasme, où le temps bat sa propre mesure. [...] Dans ce monde irréel déboule le paumé Frank Alpino, orphelin et holdupnik, qui aide à braquer le magasin de Morris, un foulard sur le nez, le regrette aussitôt, et par un jeu de circonstances insensé, devient le commis de l'épicier. Frank est un saint François moderne, une âme égarée qui fait voeu de pauvreté et opère sa propre conversion religieuse. [...] Le Commis n'a rien perdu de son charme ni de sa triste jubilation. Même après quarante ans, je me souviens de l'ascension de Frank dans la colonne du monte-charge, de sa secrète observation du déshabillage d'Helen, qu'il devra payer au prix fort. Frank est le moteur de ce conte, il rompt le sort de léthargie jeté sur Helen, Ida et Morris pour leur imprimer sa propre énergie et sa volonté, sa formidable faim d'aimer et d'être aimé. Et Malamud a trouvé une poésie étrange et frustre pour accompagner Frank dans sa quête d'une terre d'accueil à l'intérieur de cette misérable petite épicerie. Jerome Charyn
Durée : 18h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19189
Résumé:Le Roman du mariage, dont l'action se déroule au début des années 1980. Alors que Madeleine Hanna commence sa journée dans les tenailles d'une bonne gueule de bois, nous entrons dans le roman de la plus douce des manières : en faisant le tour de la bibliothèque de la jeune étudiante. Edith Wharton, Jane Austen, Henry James, les "redoutables soeurs Brontë", George Eliot, Colette, le plus souvent en oeuvres complètes. Nous sommes à Providence (New Jersey), et la jeune femme va bientôt entreprendre un mémoire sur le roman matrimonial, après des études de sémiologie. A Derrida, Barthes et Handke, elle préfère Jane Austen, Henry James, et Anthony Trollope qui écrivit qu'"il n'y a pas de bonheur en amour, sauf à la fin d'un roman anglais".
Lu par : Arantza Urrejola
Durée : 6h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22354
Résumé:Dans une petite ville du New Hampshire, deux hommes se font face. Dixon, l'ex-taulard braqueur de banques et Elias, le professeur fasciné par les filles en socquettes et le IIIe Reich. Un pistolet automatique les sépare. Leur vision de la vie et des hommes aussi. Le premier rêve d'une ferme tranquille dans l'Alberta. Le second d'une ascension valorisante dans l'establishment universitaire. Condamnés par les circonstances à cohabiter, ils se jaugent avec méfiance. D'ailleurs, à qui peut-on réellement se fier dans une Amérique régie par l'argent et le cynisme?
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29313
Résumé:"Je m'appelle Alma et je n'ai pas connu la guerre. J'ai grandi en écoutant Daft Punk, en buvant du Coca-Cola et en jouant à des jeux vidéo sur la Playstation 2. Un jour, j'ai appris que mon grand-père avait fui la Pologne quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, avant la Shoah. Ce mot m'a longtemps agacée : son côté spectaculaire. Mais vendredi soir, quand je me suis retrouvée face à la petite-fille d'Adolf Eichmann et qu'elle n'arrivait pas à se remémorer le nom du camp d'Auschwitz, j'ai ressenti comme une douleur, elle a duré quelques secondes. Je me suis rappelé l'exergue de "Si c'est un homme" de Primo Levi : "N'oubliez pas que cela fut, non, ne l'oubliez pas" ; je crois que je veux faire exactement le contraire. Oublier tout".